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Relaxologue-Savoie “Massage Assis” au salon Grand Ski

La station de Val Thorens opère depuis plusieurs années un chemin de bienveillance envers ses hôtes.
Dans le cadre du salon professionnel “Grand Ski” les 23-24 janvier 2018 (Savoiexpo – Chambéry),Val Thorens Tours a fait appel à Relaxologue-Savoie.fr pour des séances de Massage Assis.
L’objectif était que les contacts internationaux, entre un RDV et un autre puissent être massés pour retrouver une sensation de
bienêtre un peu comme après une belle journée en ski, après une belle rencontre à la montagne ou bien après la contemplation d’un beau paysage enneigé… un moment de bonheur ……

 

 

 

 

Pourquoi effectuer une sophrologie?

Pourquoi effectuer une sophrologie?

 

Pression au travail, le patron vous passe le savon à tout bout de champ et c’est l’estime qui en pâtit. Et encore, à la maison c’est tendu, les choses ne sont pas prêtes de s’arranger, les problèmes cumulent et là vous êtes au bout du rouleau, vous pensez ne plus avoir sur quoi vous accrocher que vous êtes démunis de vos forces physiques et morales ? Ne laissez pas l’état de stress prendre le dessus sur votre amour-propre, tranchez dans le vif et pensez aux techniques de relaxation pour vous aider à retrouver votre équilibre intérieur.

 

Sophrologie, une technique infaillible contre le stress

 

En effet, le stress a des effets dommageables tant sur l’organisme que sur la santé morale. Au fait, il perturbe la vie au quotidien, mais encore les symptômes sont très variables et quand il est prolongé, les répercussions peuvent être des plus violentes. De plus, il est devenu un véritable phénomène de société, et cela, à cause de l’évolution du monde en accéléré qui contraint les sujets à faire continuellement face au changement, un dominant facteur de stress.

 

Compte tenu des proportions que le stress prend actuellement en France, les sujets hommes ou femmes, tendent de plus en plus à se tourner vers les techniques de relaxation et spécialement la sophrologie, une thérapie de développement personnel qui aide à surmonter les troubles anxieux. Au fait, la sophrologie trouve son origine dans les années soixante. Elle a fait l’objet de recherches du Dr Alfonso Caycedo, un spécialiste colombien en neuropsychiatrie qui a développé ses compétences en Espagne pour répandre la méthode en Europe. À propos, la sophrologie est une méthode qui agit sur la conscience, elle aide les sujets anxieux à développer leurs ressources propres, à positiver et être en paix avec leur conscience.

 

Comment se passent les séances ?

 

Quant à la thérapie, la sophrologie utilise différentes techniques de relaxation orientales et occidentales, dont le yoga, la méditation, la réflexologie, la malaxothérapie, etc. Quoique la base même de la sophrologie paris est dans la respiration, abdominale profonde et musculaire progressive, et ce, afin de préparer le corps à détendre et de permettre au patient de relâcher ses tensions. En même temps, elle privilégie la visualisation et la méditation de pleine conscience pour que patient puisse se faire une meilleure photographie de sa vie, et ce dans le but d’appréhender et de faire front au quotidien.

 

À l’issu de la thérapie, les patients se voient avec une meilleure estime de leur personne, ils retrouvent confiance en eux, c’est comme s’ils renaissaient avec de nouvelles perspectives et une plus grande force intérieure.

Comment arrêter de fumer grâce à la sophrologie

Comment arrêter de fumer grâce à la sophrologie

La sophrologie est connue pour ses nombreux bienfaits et ses techniques particulières. Celle-ci est très répandue, et permet de soulager les douleurs. On l’utilise également pour les fumeurs qui désirent arrêter de fumer.

La sophrologie comme moyen pour arrêter de fumer

La sophrologie est avant tout un traitement complémentaire pour arrêter de fumer. Il ne substitue en aucun cas l’avis et le traitement du médecin traitant. Elle permet d’agir sur l’une des différentes phases d’arrêt du tabac : la préparation à l’arrêt, le suivi pendant la période de sevrage, ou la période post-sevrage si l’on sent qu’une rechute est imminente. Pour ce faire, un accompagnement à l’aide de quelques séances de sophrologie en entretien est conseillé. Avant de commencer la thérapie, le thérapeute et le patient doivent effectuer un entretien préalable appelé « anamnèse ». Elle dure environ entre 1h30 et 2h. Elle permet de recueillir le plus d’informations possibles sur le patient pour préparer ses futures séances, et ainsi pour mieux l’aider dans son cheminement., grâce à l’établissement de son profil. On déterminera entre autre le nombre de cigarettes que le patient fume par jour, les raisons qui l’ont poussé à commencé, la durée de son tabagisme, son niveau de dépendance à la nicotine, et le plus important les raisons qui l’ont poussé à arrêter. Les séances qui suivent seront encore précédées de petits entretiens pour faire le point avec le patient, afin de savoir où il en est dans son processus. On peut également faire appel à des substituts nicotiniques comme la cigarette électronique. Cette méthode se répand de plus en plus, et elle comporte de nombreux avantages. Elle contient un e-liquide, dont les composants sont moins nocifs pour les fumeurs et les non fumeurs. Ce liquide est également personnalisable, avec possibilité d’ajouter des saveurs.

Déroulement d’une séance en vue d’arrêter le tabac

En sophrologie, le patient est toujours amené à communiquer avec son thérapeute. Celui-ci le guide avec sa voix et ses indications. La séance commence donc par un bref entretien pour une mise au point sur la progression du patient dans sa volonté d’arrêter de fumer, et les résultats qu’il a déjà ressenti. Ensuite, le patient est amené à faire de la relaxation. Si le patient est plongé en « état sophroliminal », il ne perd pas conscience, mais est juste en état de relaxation intense. Cela lui permet de lâcher les diverses tensions présentes dans son corps, et d’être réceptif aux suggestions positives du thérapeute qui l’aideront à arrêter de fumer. Ces suggestions ont pour objectif de modifier les images mentales du patient par rapport à ses habitudes de fumeur. Il est à noter que la séance de sophrologie pour arrêter de fumer est individuelle, adaptée selon le niveau de dépendance de chaque patient. L’action de cette méthode pendant le sevrage tabagique sur la dépendance psychologique est plus important que son action sur la dépendance physique. Si le patient ne se sent pas débarrassé totalement de son envie de fumer, il peut recourir à d’autres méthodes comme la cigarette électronique, afin de ne pas retomber dans le tabagisme. L’e-liquide contenu dans cet appareil donne en effet la sensation d’avoir fumé, grâce à sa composition moins dangereuse.

 

 

Etude “Sophrologie en cancérologie”

 Etude “Sophrologie en cancérologie”

        

Grâce à un partenariat avec l’université de Nantes et l’Institut national du cancer (INCA), le Dr Valérie Souchu-Mignot* et son équipe ont pu mener une étude sur l’impact de la sophrologie sur le stress, la qualité de vie et les stratégies d’adaptation avec 97 patients répartis en deux groupes, l’un à l’Institut de cancérologie de l’Ouest à Nantes, l’autre au Centre Jean Bernard du Mans.

Cette étude porte aussi sur l’efficacité comparée de la sophrologie selon s’il s’agit d’un groupe ouvert (les patients doivent assister à leurs huit séances sur 6 mois maximum) ou d’un groupe fermé (les patients pratiquent leurs huit séances sur 8 semaines).

Cette collaboration laisse présager une suite favorable pour des recherches et publications ultérieures.

Prochaînement, les équipes “Parkinson”, “cancérologie” et “scolaire” seront sollicitées par leur coordonnateurs respectifs. Vous voudrez bien confirmer ou infirmer votre participation lorsque vous serez contacté(e)s.

temoignage stage Shiatsu novembre 2012

bonjour,

Merci pour ce stage qui a été très instructif, avec un support documentaire très complet,
avec un accueil convivial et chaleureux.

Le fait d’être en groupe réduit a été intéressant, ce qui a permis de pratiquer chaque partie avec une correction immédiate et de pouvoir recommencer jusqu’à avoir la bonne position et la bonne pression.

En attente d’en savoir plus pour la position latérale je vous remercie

Cordialement

Sabrina

Visualisation et imagerie mentale

source : http://www.passeportsante.net

La visualisation et l’imagerie mentale, qu’est-ce que c’est?

Apparentées à l’autohypnose, la visualisation et l’imagerie mentale sont des techniques qui visent à mettre en oeuvre les ressources de l’esprit, de l’imagination et de l’intuition pour améliorer les performances et le mieux-être. Bien que les 2 termes soient souvent utilisés indistinctement, on s’accorde généralement sur la différence qui suit : dans la visualisation, on impose des images précises à l’esprit,tandis que l’imagerie cherche à faire émerger les représentations qui appartiennent à l’inconscient du sujet.

Les 2 techniques possèdent plusieurs champs d’application et sont parfois utilisées conjointement. On y a notamment recours dans le domaine sportif, où elles font maintenant partie de l’entraînement de tout athlète de haut niveau. Dans le domaine thérapeutique, elles peuvent servir dans des situations fortement dépendantes du psychisme, pour modifier un comportement ou réduire le stress, par exemple. Pour ce qui est de soigner des malaises ou des maladies, elles servent généralement de manière complémentaire aux traitements médicaux. Elles font toutes deux partie de ce qu’on appelle désormais la psychoneuroimmunologie, qui comprend des techniques comme la méditation, l’hypnose ou le biofeedback, avec lesquelles elles sont d’ailleurs souvent utilisées.

La visualisation

La visualisation est cette capacité mentale que nous avons de nous représenter un objet, un son, une situation, une émotion ou une sensation. Selon son intensité, cette représentation peut déclencher plus ou moins les mêmes effets physiologiques que le ferait la réalité. Quand, par exemple, on a très peur dans le noir, les manifestations corporelles de la peur sont pratiquement les mêmes que si un monstre nous menaçait vraiment. À l’opposé, penser à une situation agréable amène le corps dans un état réel de détente.

Une expérience de visualisation

Visualisation et imagerie mentaleImaginez-vous en train de couper un citron en quartiers, de humer un de ceux-ci, puis d’y mordre à pleines dents, le jus coulant dans votre bouche… Si vous savez ce qu’est un citron et que vous avez fait l’exercice consciencieusement, il est probable que vous ayez salivé en réaction à la forte acidité du fruit – même si cette acidité n’était qu’imaginaire.

On se sert donc de la visualisation pour agir sur des comportements ou des processus physiologiques (pour accélérer la guérison, par exemple). Pour certains objectifs, les représentations mentales de la visualisation doivent être conformes à la réalité. C’est le cas quand une personne se prépare à accomplir une activité qui lui paraît risquée ou difficile, disons un plongeon du tremplin de 10 mètres. De manière systématique, le sujet se représente tous les éléments de l’activité : le lieu, l’attitude souhaitée, les détails précis de chaque élément du plongeon, les étapes telles qu’elles doivent se dérouler ainsi que le sujet lui-même en train de surmonter les difficultés. Répété de manière intensive, cet exercice aurait un effet conditionnant sur l’organisme, qui serait ainsi plus susceptible de se conformer au scénario prévu, durant le véritable plongeon.

Dans d’autres situations, il semble préférable que la visualisation se transporte sur le terrain de la métaphore. La visualisation curative utilise souvent cette approche : il s’agit de donner une forme symbolique à la maladie et à ce qui va la faire disparaître. Dans ce registre, il existe des visualisations positives et négatives. Prenons le cas d’une brûlure sur un bras. Une visualisation positive consisterait, par exemple, à imaginer un animal fantasmagorique et bienfaisant (seulement si le sujet aime les animaux) en train de lécher la plaie pour la faire disparaître. Ce pourrait aussi être de simplement se représenter soi-même avec le bras guéri, comme par magie. Une visualisation négative, d’autre part, pourrait avoir recours à une armée d’ouvriers qui, sans relâche, travailleraient à capturer les agents infectieux qui se créent dans la plaie et à les écraser pour les rendre inoffensifs.

Il existe un débat chez les théoriciens et les praticiens à savoir si les visualisations sont plus efficaces lorsqu’elles sont négatives ou positives. Quelques règles semblent toutefois s’imposer :

  • il faut que le sujet soit à l’aise avec le scénario;
  • l’image choisie pour représenter la maladie (ou le problème) ne doit pas être terrifiante;
  • s’il s’agit d’une maladie, il n’est pas nécessaire de se représenter les détails physiologiques du processus de guérison, mais une précision minimale demeure nécessaire (envoyer des ouvriers attaquer des cellules dans l’estomac quand la maladie se situe au foie ne serait d’aucune utilité…).
Une visualisation pour se défaire d’une peine
Supposons qu’un incident déjà passé continue de contaminer notre existence au-delà de ce qui est souhaitable et que l’on n’arrive pas à l’oublier. Un exercice approprié pourrait être de donner une forme symbolique au sentiment, disons une bouteille remplie de larmes. Il faut alors se la représenter très en détail – forme, couleur, texture, poids, etc. –, puis lui dire explicitement que l’on doit s’en séparer pour continuer sa route. Se représenter ensuite en train de marcher dans une forêt, de trouver une petite clairière, de creuser un trou avec une pelle et d’y déposer la bouteille. On lui fait alors ses adieux avec conviction (« je te laisse ici pour toujours ») avant de remplir le trou de terre, replaçant la mousse et les plantes sauvages sur le dessus. Puis on se représente en train de quitter la clairière, de refaire le chemin inverse dans la forêt, et de réintégrer sa maison, le coeur soulagé.

L’origine

On reconnaît généralement au Dr Carl Simonton, cancérologue américain, d’avoir conçu et popularisé l’usage de la visualisation à des fins thérapeutiques. Dès le début des années 1970, intrigué par le fait que, malgré un diagnostic identique, certains patients meurent et d’autres non, il explore le rôle du psychisme dans l’histoire médicale de ses patients. Il observe notamment que les malades qui guérissent sont des battants capables de se persuader qu’ils peuvent guérir et se voient le faire. De même, le médecin qui croit à la guérison de son patient et qui peut arriver à le communiquer obtient de meilleurs résultats que le confrère qui n’y croit pas. Simonton connaissait les travaux du Dr Robert Rosenthal1 sur la « réalisation automatique des prédictions », publiés quelques années plus tôt. Ces travaux démontraient comment les gens se comportent souvent de manière à augmenter la probabilité qu’une attente se réalise, qu’elle soit positive ou négative.

Convaincu de la nécessité d’apprendre aux patients à devenir des battants, le Dr Simonton intègre un entraînement en ce sens à son programme médical de soins. Cet entraînement comprend plusieurs éléments, dont des exercices de visualisation au cours desquels les patients se représentent le traitement médical sous forme de petites entités (on leur suggère d’utiliser des Pac-Man, popularisés à l’époque dans les premiers jeux vidéo) en train de dévorer leurs cellules cancéreuses. La méthode Simonton a toujours été conçue comme un complément au traitement médical classique et est encore pratiquée de cette manière.

L’imagerie mentale

Ce qu’on appelle généralement l’imagerie mentale a comme fonction de faire surgir à l’esprit des images produites par l’imagination, l’intuition et l’inconscient, comme ce qui se passe dans le rêve. L’idée est de recourir à l’« intelligence » de l’inconscient et à la capacité de l’organisme de « savoir » ce qu’il vit et ce qui est bon pour lui. La plupart du temps, l’imagerie mentale se fait avec l’aide d’un intervenant qui peut guider le processus, et aider à en décoder le sens et à en tirer des applications concrètes.

Cette technique est utilisée dans différents contextes plus ou moins thérapeutiques : pour mieux connaître divers aspects de soi, pour stimuler la créativité dans tous les aspects de sa vie, pour comprendre les causes d’une maladie et trouver des moyens de se soigner. Afin d’atteindre l’état de détente mentale nécessaire à l’émergence d’images qui ne sont pas dictées par le conscient, il faut amorcer l’exercice par une période de relaxation plus ou moins importante et libérer l’esprit des préoccupations courantes. Ensuite, le sujet amorce une « aventure mentale » qui offre un contexte favorable et laisse des situations se concrétiser dans son esprit.

Une imagerie mentale pour découvrir ses sous-personnalités
Vous vous imaginez assis à une table où sont déposés des mets que vous aimez. Il y a d’autres individus autour de cette table qui partagent votre repas. Combien sont-ils? Comment se présentent-ils à vous? Comment vous sentez-vous en leur présence? Vous les observez en détail. Comment sont-ils habillés? Quels traits de caractère manifestent-ils? Que racontent-ils?Il se pourrait que dans ces personnages se cachent plusieurs de vos sous-personnalités, du timide au goinfre en passant par le juge et le bon vivant… Guidé par un thérapeute, vous pourriez les laisser dialoguer et découvrir la façon de donner plus de place à certains, ou comment réagir devant les indésirables.

Selon la capacité de l’individu à se détendre et à solliciter son imagination, selon aussi la complexité de l’information recherchée, un exercice d’imagerie mentale peut prendre 30 minutes ou davantage. Certaines personnes peuvent avoir de la difficulté à laisser émerger les images. L’accompagnement d’un thérapeute ou l’écoute d’enregistrements qui dictent le processus peut alors être très bénéfique. On suggère fréquemment de faire suivre l’exercice par un dessin ou un récit écrit du « rêve éveillé » afin d’intensifier l’effet de l’expérience.

Les éléments de base des deux techniques

Malgré la grande simplicité de la visualisation et de l’imageriementale, ces techniques répondent à certains paramètres qu’il est important de respecter pour obtenir du succès.

  • Le respect de soi. On ne s’aventure pas dans des territoires où l’on se sent mal à l’aise ni dans des scénarios qui contredisent nos valeurs.
  • L’écoute de son corps. Comme ces techniques sollicitent les ressources de tout l’organisme, les renseignements que donne celui-ci (contractions, énervement, tensions, émotions, etc.) doivent inspirer le rythme et l’orientation de la démarche.
  • Réduire les gros objectifs en plusieurs plus petits. Tout processus de guérison, tant psychologique que physique, peut être décortiqué en plusieurs étapes.
  • Se faire confiance. Ces approches reposent sur le pouvoir de persuasion et seule une personne qui a confiance en ses moyens peut exercer de la persuasion.

Applications thérapeutiques de la visualisation et de l’imagerie mentale

Il n’existe sans doute pas de limites aux situations dans lesquelles la visualisation ou l’imagerie mentale peuvent jouer un certain rôle. Mais dans beaucoup de cas, l’effet ne peut être évalué que de manière subjective. Mentionnons aussi que ces approches sont souvent utilisées de concert avec d’autres techniques similaires, l’autohypnose et la relaxation, par exemple. Il est donc parfois difficile de départager l’action spécifique de chacune d’elles. La visualisation est une pratique sans danger, pourvu qu’on ne la choisisse pas au détriment d’un traitement susceptible d’avoir une plus grande efficacité. Il n’y a donc pas de risque à l’essayer dans toutes sortes de situations. Le Dr Andrew Weil2 la suggère en particulier, mais sans s’y limiter, dans le cas de maladies que l’on soupçonne de posséder une importante composante psychologique, comme les maladies de la peau, les maladies reliées au stress, plusieurs maladies auto-immunes, etc.

Efficace Réduire et prévenir le stress et l’anxiété, et améliorer le bien-être. Deux synthèses d’études concluent que la visualisation, souvent en conjonction avec d’autres techniques similaires, peut réduire le stress et l’anxiété et contribuer au bien-être général des personnes bien portantes3,4. Une autre conclut qu’elle peut également améliorer le bien-être des personnes souffrant de maladies graves, comme le cancer ou le sida5. La visualisation peut aussi contribuer à soulager les manifestations de la plupart des problèmes de santé liés au stress ou susceptibles d’être aggravés par celui-ci, de l’hypertension à l’insomnie en passant par l’arthrite et l’infarctus du myocarde.

Efficace Réduire les effets indésirables de la chimiothérapie. À la suite des conclusions de 3 synthèses d’études3,4,6, il est désormais reconnu que les techniques de relaxation, dont la visualisation, réduisent de façon marquée les effets secondaires indésirables de la chimiothérapie. Les chercheurs mentionnent en particulier des effets contre les nausées et les vomissements et contre les symptômes psychologiques comme l’anxiété, la dépression, la colère ou l’impression d’impuissance.

Efficacité probable Réduire la douleur. Une synthèse d’études7 portant sur les thérapies « corps-esprit » pour le contrôle de la douleur conclut que ces approches, dont la visualisation et l’imagerie, peuvent être bénéfiques, en particulier quand elles sont employées en interaction les unes avec les autres. On cite les cas de maux de dos chroniques, d’arthrite, de migraine et de douleurs consécutives à des chirurgies.

Par contre, en 2011, les auteurs d’une synthèse d’études réalisées sur le soulagement des douleurs musculosquelettiques n’ont pu conclure que l’imagerie mentale était efficace. Cette conclusion était due à la qualité déficiente des études recensées8.

Efficacité probable Améliorer les fonctions motrices. L’imagerie mentale et la visualisation semblent avoir un effet positif sur l’amélioration des fonctions motrices. D’après les conclusions de 2 synthèses d’études9,10, elles s’appliquent tant dans le domaine du sport que dans celui de la physiothérapie. Selon une autre étude11, un entraînement « virtuel » pourrait, dans certaines circonstances, être aussi efficace qu’un entraînement réel pour inculquer des habiletés motrices complexes à des patients souffrant de difficultés d’apprentissage. D’autres études seront cependant nécessaires pour confirmer ces résultats.

Efficacité probable Réduire l’anxiété préopératoire ainsi que la douleur et les complications postopératoires. Deux articles descriptifs11,23 et 4 études cliniques14-17 indiquent que la visualisation, entre autres par l’écoute d’enregistrements avant, pendant et après une chirurgie majeure, pourrait réduire l’anxiété qui y est reliée. On a aussi constaté une amélioration du sommeil, un meilleur contrôle de la douleur et un moins grand recours aux analgésiques. Une étude clinique aléatoire18, portant sur 208 personnes opérées pour une hernie inguinale ou un goitre, a même permis de constater que celles ayant bénéficié de techniques de visualisation avant la chirurgie avaient montré moins d’hématomes postopératoires, avaient ressenti moins de douleurs et utilisé moins d’analgésiques.

Efficacité probable Améliorer la qualité de vie relativement au cancer. De nombreuses études, de qualités méthodologiques variées19-25, concluent que la visualisation, entre autres par l’intermédiaire d’enregistrements sonores, améliore la qualité de vie des patients atteints de cancer. On signale une baisse de l’anxiété, une attitude plus positive, plus de vigueur et de meilleurs rapports sociaux.

Efficacité possible Soutenir la créativité. Selon une méta-analyse26 de 9 études regroupant près de 1 500 sujets, il semble que la visualisation pourrait jouer un certain rôle auprès des individus créateurs. On y précise toutefois que la créativité est un phénomène éminemment complexe et que la visualisation n’est qu’un des très nombreux éléments qui y participent.

Efficacité possible Réduire les symptômes de la migraine. Deux études, l’une prospective27 (260 sujets) et l’autre aléatoire28 (40 sujets), indiquent que l’écoute régulière d’enregistrements de visualisation permettrait de réduire les symptômes désagréables reliés à la migraine, surtout en ce qui concerne la douleur et la vitalité. Par contre, cela n’aurait pas d’effet important sur la fréquence ou l’intensité de cette affection.

Efficacité incertaine Améliorer la qualité de vie des gens atteints d’ostéoarthrite. La dégénérescence du cartilage et la douleur associées à l’ostéoarthrite contribuent grandement à la diminution de la qualité de vie des personnes atteintes. En 2010, des chercheurs ont évalué l’effet de la visualisation combinée à la relaxation chez 30 femmes âgées de plus de 55 ans29. Après 16 semaines, les participantes pratiquant la visualisation et la relaxation ont constaté une amélioration de leur qualité de vie (mobilité, réalisation des tâches quotidiennes, humeur, activités sociales, diminution de la douleur, etc.) plus grande que celle du groupe témoin.

Efficacité incertaine Améliorer la qualité de vie des gens atteints de fibromyalgie. Deux petites études cliniques, réalisées par la même équipe de chercheurs américains, l’une en 2006 après 6 semaines de visualisation30, et l’autre en 2008 après 10 semaines de visualisation accompagnée de relaxation31, ont montré une amélioration de la capacité fonctionnelle des individus et une meilleure gestion de la douleur et des symptômes associés à la fibromyalgie.

Efficacité incertaine Améliorer la qualité de vie des femmes atteintes de cystite interstitielle. En 2008, les résultats d’une petite étude pilote (25 sujets) ont montré que 25 minutes de visualisation, 2 fois par jour pendant 8 semaines, pouvaient diminuer les envies fréquentes d’uriner et les douleurs à la région pelvienne35. Ces améliorations ont été observées chez 45 % des femmes pratiquant la visualisation comparativement à 14 % dans le groupe témoin. Cela laisse présager que la pratique régulière de visualisation pourrait aider certaines femmes souffrant de cystite interstitielle.

Efficacité incertaine Améliorer la réadaptation après un accident vasculaire cérébral. En 2010, une revue systématique de la littérature scientifique a évalué l’utilisation de la visualisation pour aider à la réadaptation des victimes d’un accident vasculaire cérébral (AVC)32. Selon les chercheurs, la visualisation en complément à la physiothérapie améliorerait les résultats obtenus avec les thérapies classiques. Cependant, la faible qualité méthodologique des études cliniques retenues empêche de tirer des conclusions plus claires pour le moment. En 2009, 2 petites études cliniques réalisées par un même groupe de chercheurs, non incluses dans la revue systématique, ont évalué 35 patients durant leur réadaptation post-AVC. Elles ont montré que l‘imagerie mentale pouvait leur être utile dans l’amélioration de la capacité fonctionnelle des patients33,34.

Efficacité incertaine Réduire les cauchemars chez l’enfant. Une petite étude clinique aléatoire a évalué 26 enfants de 9 ans à 11 ans souffrant de périodes récurrentes de cauchemars (1 ou plus par semaine) dans leur sommeil36. Le lendemain soir du cauchemar, les enfants devaient utiliser l’imagerie. Avant de s’endormir, les enfants devaient revoir le cauchemar et le revivre en le modifiant de façon qu’il ne soit plus un cauchemar. Les auteurs ont observé une diminution du nombre de cauchemars chez les enfants pratiquant l’imagerie et cette diminution était encore présente 9 mois après l’arrêt de l’étude.

Efficacité incertaine Réduire la douleur abdominale chez l’enfant. Une petite étude clinique aléatoire a évalué 34 enfants de 6 ans à 15 ans souffrant de douleur abdominale37. Pendant 2 mois, les enfants recevaient soit les soins standards ou les soins standards combinés à de l’imagerie mentale. Les résultats ont montré que les enfants recevant la combinaison de traitements avaient moins de douleur abdominale et d’incapacité, consultaient moins et notaient une amélioration de leur qualité de vie comparativement aux enfants recevant les soins standard.

Efficacité incertaine Améliorer la qualité de vie des individus atteints de la maladie de Parkinson. En 2009, les résultats d’une petite étude pilote, réalisée auprès de 20 sujets atteints de la maladie de Parkinson, ont montré que de 10 à 15 minutes d’imagerie mentale pouvaient diminuer les tremblements chez ces individus, jusqu’à 2 à 14 heures après les séances38. Cependant, en 2011, une autre petite étude faite auprès de 47 sujets atteints de la maladie de Parkinson a comparé l’effet de la thérapie usuelle (physiothérapie) à une combinaison physiothérapie et imagerie mentale39. Après 6 semaines, aucune différence n’a été observée entre les groupes en regard des capacités fonctionnelles des sujets.

Efficacité incertaine Améliorer la réadaptation chez des patients brûlés. En 2009, 14 patients ayant subi des brûlures graves aux mains ont soit expérimenté la visualisation au cours des 5 premiers jours de réadaptation, soit fait partie d’un groupe témoin40. Les auteurs concluent que la visualisation peut être considérée comme une intervention efficace, car les patients pratiquant la visualisation montraient de meilleures performances motrices et une vitesse de récupération augmentée.

Efficacité incertaine Réduire l’hypertension chez les femmes enceintes. Une petite étude exploratoire a évalué l’effet de 2 séances quotidiennes d’imagerie mentale ou de relaxation pendant 4 semaines auprès de 69 femmes enceintes41. Des améliorations de la tension artérielle ont été observées chez les femmes du groupe imagerie comparé aux femmes en relaxation. Cependant, cette diminution n’est pas significativement différente lorsque les résultats sont ajustés pour les taux initiaux de tension artérielle des femmes et selon le nombre de semaines de gestation. Par ailleurs, aucun effet n’a été observé en regard de l’anxiété des participantes.

Approches à considérer Éliminer les verrues. Il semble qu’il soit possible de se défaire des verrues en pratiquant la visualisation. Le Dr Andrew Weil42 affirme même que c’est le traitement à privilégier. Mais aucune étude scientifique n’a confirmé ces allégations.

Divers

Contribuer à guérir le cancer. Même si les techniques de visualisation sont pratiquées dans ce but depuis plus de 30 ans et maintenant recommandées par plusieurs centres d’oncologie, on n’a toujours pas démontré scientifiquement qu’elles pouvaient contribuer à soigner directement le cancer, à augmenter le temps de survie, ni même à améliorer l’efficacité des traitements classiques43,44.

Méditation : 8 bonnes raison de s’y mettre !

Méditation : 8 bonnes raison de s’y mettre !

Se ressourcer, se retrouver, sortir d’un quotidien stressant et apprendre à se détendre sont les promesses de la méditation. Découvrez 8 raisons pour lesquelles il est important de savoir s’arrêter pour méditer.

 

La méditation pour faire le bilan positif de sa journée

La méditation est avant tout une prise de contact avec soi-même : il s’agit de se sonder et de mieux se connaître. Faire le bilan de sa journée lorsqu’on médite aide à atteindre un état d’apaisement. Le soir, en position allongée et les yeux fermés, répertoriez 3 évènements positifs dans votre journée. C’est une première approche de la méditation puisqu’elle consiste à chasser les pensées stressantes ou nuisibles. Se focaliser sur le positif permet de mettre au second plan ce qui est pour nous une source de contrariété et de mieux l’affronter.

La méditation pour réduire le stress et l’anxiété 

La méditation a vu ses effets prouvés sur le stress et l’anxiété. En méditant, on apprend à « se poser ». Pendant quelques minutes, on chasse de son esprit ce qu’on est au quotidien au sein de la société : une femme, un père de famille ou un salarié, pour atteindre l’essence même de ce qu’on est. Ce sont ces facteurs externes qui sont source de stress et d’anxiété. Renouer avec soi-même permet de se détendre réellement en prenant une vraie distance avec l’extérieur, ce qui éloigne les facteurs anxiogènes.

La méditation pour améliorer le sommeil 

Souvent, l’insomnie est liée au fait de « trop penser ». Nous avons tendance à ressasser un certain nombre de pensées négatives tout au long de la journée. Au moment du coucher, lorsque nous n’avons plus rien d’autre à faire que laisser notre esprit aller, les pensées nuisibles et superflues prennent plus de place : il devient alors difficile de s’endormir. Méditer permet de faire une pause avec ces pensées en maintenant son attention sur autre chose (un paysage agréable, un son, etc…) pour se détendre réellement et ainsi, s’endormir plus facilement

La méditation pour apprendre être heureux 

Pour beaucoup d’entre nous le quotidien est agité : vie de famille, travail, problèmes financiers, études… des domaines où l’être humain est sans arrêt en quête de reconnaissance. C’est notre perception des évènements qui nous permet d’être heureux ou de ne pas l’être. Si être heureux ne dépend pas de ce qu’on nous donne, mais de notre vision du bonheur, pour certains, être heureux est donc plus facile que pour d’autres. La quête du bonheur doit passer par un travail sur soi-même et sur une réelle relativisation du quotidien afin de prendre la vie avec du recul : la méditation y contribue.

La méditation pour une meilleure santé

Les bienfaits de la meditation

La méditation permet de travailler à la base du stress et de l’anxiété et de les apaiser. On sait que le stress peut rendre malade. Bien que le stress cause rarement seul une maladie, il aggrave les facteurs de risque des maladies cardiovasculaires, du cancer, de l’hypertension ainsi que de troubles mentaux comme ceux de l’alimentation, la dépression, les phobies, les crises de paniques, etc…

La méditation pour réduire la douleur chronique

La méditation aiderait le cerveau à mieux « s’organiser » pour lutter contre la douleur1. Les adeptes de la méditation feraient face à une douleur tout aussi intense que les non pratiquants, mais le travail qu’ils opèrent sur leurs émotions leur permettrait de moins la ressentir. C’est pour cette raison que la méditation est vivement recommandée pour les personnes atteintes d’un cancer, pour les femmes souffrant de fibromyalgie ou pour les personnes âgées touchées par les douleurs chroniques

La méditation pour une meilleure mémoire 

Par le même processus que celui de neutralisation de la douleur, la méditation permet d’avoir une meilleure mémoire. Il s’agit d’un entraînement de l’esprit. Lorsque l’esprit est préoccupé par des pensées parasites ou simplement quand on se sent débordé, il est plus difficile de se concentrer et donc de retenir certaines choses à court et long terme.

La méditation pour lâcher prise 

La méditation est souvent perçue comme une activité difficile parce qu’elle nécessite de lâcher prise et de laisser ses pensées défiler, sans se laisser captiver. Penser est une qualité propre à l’Homme dont il est impossible de se défaire. La méditation enseigne à s’éloigner de ses pensées en se focalisant sur une pensée neutre, comme un son, « aum » par exemple, un objet ou une image mentale. Certains adeptes de la méditation n’arrivent pas à se défaire de leurs pensées mais affirment qu’elles n’empêchent pas de méditer tant qu’on arrive à prendre une distance suffisante et à sentir qu’on lâche prise.